Archives de la catégorie ‘La politique de la ville’

Rythmes scolaires : Serons-nous contraints d’abandonner une mesure qui marche ?

11 janvier 2018 | Education

Après avoir subi, un plan de destruction massive sous les gouvernements de droite, l’éducation a été, sans conteste, un des domaines qui a engrangé les plus grandes réussites lors du mandat de François Hollande. Pourtant, sans évaluation et dans la précipitation, des mesures efficaces ont été rapidement détricotées par le gouvernement d’Edouard Philippe au prétexte d’imposer sa marque de fabrique dès la rentrée. Pourtant, s’il y a un sujet sur lequel nous devrions dépasser définitivement toutes considérations politiciennes, c’est bien la réussite scolaire de nos enfants. Cela éviterait de changer de cap tous les 5 ans. Faisant fi des recommandations de nombreux chrono biologistes et de l’académie de médecine mettant en exergue les méfaits de la longueur des journées sur les apprentissages de nos élèves et notamment les plus fragiles d’entre eux, la réforme des rythmes scolaires n’a pas été épargnée par ces bouleversements. Des mesures dérogatoires ont été mises œuvre dès la rentrée instaurant ainsi le troisième changement de rythme pour les écoliers en moins de dix ans. Rendons nous à l’évidence, alors même que l’intérêt de l’enfant devrait être assumé par l’Etat, celui-ci, une nouvelle fois, se défausse sur les communes au prétexte de nous accorder une pseudo-liberté. A Nanterre, nous avons refusé de nous laisser entraîner par le rythme endiablé imposé par le gouvernement. Contrairement à 43 % des villes qui ont modifié l’organisation de la semaine dès septembre dernier, nous prenons le temps de la concertation et de la réflexion avec la communauté éducative avant de procéder à d’éventuels changements. Cependant nous le savons, l’exercice est périlleux. Même si nous considérons que cette mesure est bénéfique aux plus grands nombres des enfants, car nous n’avons pas lésinés sur les moyens pour offrir à chaque enfant un temps périscolaire de qualité, n’allons-nous pas, comme la quasi-totalité des communes restante, céder à la pression ? Assumer la semaine de 4 jours et demi, c’est prendre le risque de créer une insatisfaction au sein de la communauté éducative, mais en même temps nous sommes persuadés que l’école ne peut pas changer sans l’assentiment de ses principaux acteurs. Fort heureusement une solution consensuelle existe pour nous sortir de ce dilemme, nous sommes d’ailleurs en train de la construire avec vous !

Réforme des rythmes scolaires Nanterre ouvre la concertation avec l’ensemble des acteurs

19 septembre 2017 | Education

Un décret réformant les rythmes scolaires publié le 28 juin 2017 est entré en vigueur le 29 juin 2017. Il permet au Dasen, sur proposition conjointe d’une commune et d’un ou plusieurs conseils d’école, d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur 8 demi-journées réparties sur 4 jours. Ce projet a reçu un avis défavorable du CSE (Conseil Supérieur de l’Education). Cela signifie que le gouvernement ré ouvre le sujet de 2013. Il ne faudra pas changer d'organisation du temps de l'enfant tous les 5 ans !! De nombreuses communes se sont déclarées favorables à un retour à la semaine de 4 jours. Dans la plupart des cas, ce changement n’interviendra pas avant la rentrée 2018/2019. Dans l’académie de Versailles, 40% des écoles reviennent à 4 jours en septembre 2017 mais seulement 5% dans le département des Hauts-de-Seine (Colombes et Puteaux ). Lors de la réunion des maires adjoints en charge de l’Education des Hauts de Seine, qui s’est déroulée le 4 juillet à Antony, la grande majorité des présents s’est exprimée contre le retour de la semaine à 4 jours sur leur commune. Au cours de cette réunion, Mme FIS, DASEN des Hauts-de-Seine, a rappelé qu’elle était favorable aux rythmes scolaires actuels plus propices aux apprentissages. Pour sa part la FCPE 92 « dénonce les pressions qui s’exercent depuis plusieurs semaines sur la communauté éducative autour du projet de décret de la semaine de 4 jours (…). Dans ce projet, l’intérêt de l’enfant n’est pas pris en compte ». Elle souligne que le décret a été pris malgré « un avis défavorable majoritaire du Conseil supérieur de l’éducation, un rapport défavorable du Sénat, le manque de temps évident pour construire de véritable consultation avant de repenser une politique éducative… » et que « la coéducation, la confiance se construit dans le respect du dialogue et aussi dans celui du bon fonctionnement des instances ». Les syndicats enseignants sont divisés. Lors du Conseil supérieur de l’éducation, le Sgen-Cfdt ainsi que l’Unsa et FO se sont prononcés contre le projet de décret alors que le Snuipp-FSU syndicat majoritaire et le Snalc ont voté pour. D’autres organisations ont été amenées à exprimer leur désaccord : Pour l’association des villes éducatrices, « le décret permettant le retour à la semaine de 4 jours est anachronique et va engendrer une concurrence accrue entre les territoires. Il permet à des écoles d’être de nouveau en décalage total avec le reste des pays de l’OCDE, comprimant des heures d’enseignements et empêchant la réalisation d’activités périscolaires. Il faut être conscient que ce retour en arrière serait irréversible pour les communes. » La présidente de l’ANDEV a déclaré que « L’ANDEV s’inquiète du risque de renforcement des inégalités territoriales entre les villes, où chacune devra apprécier, porter, tenter de faire coexister les appréciations individuelles des adultes avec l’intérêt de l’enfant. De plus, pour que les villes aient réellement le choix, cette déconstruction si rapide d’une réforme en cours ne devra pas constituer la première étape du désengagement de l’Etat dans l’action éducative de proximité, par une remise en cause du fonds de soutien ». Le Sénat, dans un rapport présenté début juin 2017, tout en critiquant la méthode de la réforme de 2013, recommandait de ne pas revenir à la situation antérieure à 2013, de mener une évaluation scientifique des conséquences de la réforme sur les apprentissages et de conserver l’accompagnement financier aux communes. Des enjeux qui ont évolué.  Depuis 2013, la ville de Nanterre s’est impliquée fortement dans la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires. Le choix de l’organisation actuelle, mise en place à la rentrée 2014, s’est effectué à l’issue d’une large concertation menée dans le cadre du groupe de pilotage des rythmes scolaire qui s’est réuni pendant une année entière en impliquant l’ensemble des acteurs éducatifs. La question de l’intérêt de l’enfant a toujours été au cœur de nos débats et un axe prioritaire de notre réflexion.  La réforme des rythmes scolaires en 2013 s’est notamment appuyée sur le rapport produit par la conférence annuelle sur les rythmes installée en 2010 qui condamnait la semaine de quatre jours. En effet depuis sa mise en place, les écoliers français ont le nombre de jours d’école le plus faible des 34 pays de l’OCDE : 144 jours contre 187 jours en moyenne. De ce fait, les journées sont plus longues et plus chargées que pour d’autres élèves dans le monde. Les chronobiologistes soulignaient que cette extrême concentration du temps (en nombre d’heures par jour et en nombre de jours par an) était inadaptée et préjudiciable aux apprentissages, en particulier pour les enfants les plus en difficulté. La réforme visait donc à mieux répartir les heures de classe sur la semaine et à mieux articuler les différents temps de l’enfant. Aujourd’hui, alors même que l’absence de recul ne permet pas d’avoir une évaluation objective de l’impact de cette réforme sur les enfants, chacun s’est fait sa propre opinion sur cette question. L’impact fort de la réforme sur l’organisation de travail des personnels (enseignants, atsems, animateurs…) interroge également sur leur adhésion à l’organisation actuelle. Pour rappel, Nanterre a écrit aux directeurs d’école et aux fédérations de parents d’élèves pour leur préciser qu’aucun changement n’interviendrait sans concertation préalable et qu’en conséquence, celle-ci se déroulera sur l’année 2017/2018 pour mise en œuvre des éventuelles modifications à la rentrée 2018/2019. Il s’agit d’aboutir à un choix éclairé selon une concertation préservant les conditions de l’expression d’un consensus avec nos partenaires éducatifs et évitant une confrontation entre les acteurs. La concertation portera sur le choix de l’un de ces trois scénarios, avec des propositions qui peuvent être différenciées entre l’accueil élémentaire et maternel : - un maintien à l’identique de l’organisation actuelle du temps de l’enfant, soit 4,5 jours, tout en envisageant des améliorations, - un retour à l’organisation en place jusqu’en 2013 en diminuant le coût (la réforme de 2014 avait été estimée à un coût pour la ville de 1,8 million d’euros – cf. données BP 2014 - comité de suivi de mars 2016), - un passage à une nouvelle organisation du temps de l’enfant sur 4 jours en préservant les acquis de la ...

A Nanterre des résultats en progressions

31 août 2017 | Education

En cette veille de rentrée un petit retour sur l’année précédente pour féliciter les collégiens et les lycéens de Nanterre. 80% des élèves ont réussis le brevet des collèges soit en progression par rapport à l’année dernière. Mention spéciale au collège Evariste Galois qui passe de 78% en 2016 à 88 % en 2017 soit + 10 points, ainsi que le collège Jean Perrin qui passe de 83% à 97% de réussite. Les résultats du BAC au lycée Joliot Curie dont les lycéens vont enfin pouvoir inaugurer les nouveaux locaux, passent de 79,7% de réussite à 81,2% toutes séries confondues avec une mention spéciale pour la série S qui passe de 82,1% à 86,5%. Certes, il y a encore des marges de progrès qui nécessitent la mobilisation de tous mais on peut se réjouir que la bonne direction soit prise.

Prenons Le temps pour les rythmes!

22 juin 2017 | Education

La question éducative n’a pas eu la place qu’elle méritait dans le débat présidentiel. Elle est pourtant la première politique de la nation et des collectivités locales. Il est donc nécessaire qu’un temps soit consacré à la concertation avec tous les acteurs éducatifs. Le Réseau Français des Villes Educatrice, dont est membre Nanterre,  invite le Ministre de l’Education nationale à prendre le temps pour les rythmes éducatifs. Cette réforme a conduit les collectivités, à travers la généralisation des PEDT, à s’impliquer davantage dans la réussite éducative des enfants, en construisant un partenariat de plus en plus efficace et complémentaire avec l’Education nationale. Le vote négatif du conseil supérieur de l’éducation sur le nouveau décret «Rythmes scolaires» montre que pour beaucoup d’acteurs, la semaine à cinq matinées et avec des activités périscolaires de qualité commence à s’ancrer dans les pratiques. De plus, le fonds d’aide aux activités périscolaires est un investissement sur l’avenir de la Nation. Faire des économies sur celui-ci, c’est priver à terme d’activités éducatives les centaines de milliers d’enfants qui n’y avaient pas accès avant la semaine à 4,5 jours. Un retour précipité et désordonné à la semaine de 4 jours, dont les nombreuses limites étaient largement pointées en 2011, serait une régression considérable pour les enfants. Le rapport du groupe sénatorial présidé par Jean-Claude Carle pointe le risque suivant : «Faire et défaire, en finir avec l’instabilité». Il s’agit d’une autre formulation de la nécessité d’en finir avec le «stop and go» dénoncé par Jean-Michel Blanquer lui-même. Lors de son audition par le groupe de travail sénatorial, il faut prendre le temps d’évaluer pour mieux adapter les rythmes à chaque âge de l’enfant.

Najat VALLAUD-BELKACEM réaffirme son soutien au lycée Joliot-Curie de Nanterre

11 janvier 2017 | Education

En réponse à mon courrier la Ministre de l’Education Nationale Najat VALLAUD-BELKACEM réaffirme son soutien au lycée Joliot-Curie de Nanterre et confirme que les moyens alloués seront préservés.

Pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre garde sa dynamique de réussite

29 septembre 2016 | Au Parti Socialiste, Education

J' adresse un courrier à Najat Vallaud-Belkacem Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre conserve les moyens qui lui ont permis une dynamique positive avec 80% de réussite au BAC.

Bonne rentrée à tous!

1 septembre 2015 | Education

Voilà 3 ans que le gouvernement socialiste s’échine à «réparer» notre système éducatif des dégâts opérés par la politique désastreuse conduite durant 10 ans par les gouvernements de droite. Suppression de postes, arrêt brutal de la formation des enseignants, diminution des budgets….. Ils ont tout mis à mal, il nous faut donc tout reconstruire pour redonner à notre école de la République la place qu’elle mérite et qu’elle n’aurait jamais dû perdre. En effet au fil des comparaisons internationales, notre système éducatif n’a cessé de se détériorer ces dernières années. Notre école publique est perçue comme vouée à sélectionner une élite. Le niveau moyen des élèves se dégrade, en particulier depuis 10 ans, avec un échec scolaire touchant près d’un enfant sur cinq. Il n’en faut pas plus pour que l’obsession de la réussite scolaire traverse toutes les familles. Elles ont intégré le paramètre que sans diplôme le spectre du chômage, voire de la marginalisation, se profile. C’est pour cela que, dans le cadre de la refondation de l’école, le gouvernement agit, réforme pour construire une école plus juste permettant à chaque élève de réussir, luttant contre les inégalités sociales et territoriales. Le chemin à accomplir est long et jalonné d’embuches que seule une opiniâtreté sans précédent permettra de franchir. - A Nanterre l’investissement de la Nation pour la réussite des enfants est massif. D’abord avec la mise en place et la pérennisation de 2 dispositifs majeurs : Plus de maitres que de classes : Ce dispositif repose sur l'affectation dans une école d'un maître supplémentaire. 10 écoles de Nanterre bénéficient de ce dispositif. Scolarisation des enfants de moins de trois ans à l'école maternelle: 11 écoles de Nanterre bénéficient de ce dispositif et donc d’un enseignant spécialement formé à l’accueil des tous petits faisant de Nanterre la ville la plus pourvue du département. Mais aussi grâce aux enseignants formés et fortement investis pour les enfants de Nanterre. Nous tenons ici à les en remercier. Le quartier du Parc fera l’objet d’une attention toute particulière avec le classement en REP « + » (Réseau d’Education Prioritaire renforcé), c’est-à-dire plus de moyens pour les équipes enseignantes et donc pour les enfants. La municipalité de Nanterre prend elle aussi toute sa place pour accompagner les enfants et les jeunes vers la réussite car nous mesurons l’importance du défi à relever. Quelques exemples : L’école des Paquerettes au Petit Nanterre sera complètement reconstruite, plus adaptée aux exigences du 21ème siècle. Une nouvelle école de 14 classes sera construite sur le quartier Université.   Le temps périscolaire ne sera pas laissé pour compte. Après avoir, ces derniers mois, rénové complètement la Maison de l’enfance dans le quartier du Petit Nanterre, nous lancerons dès la rentrée une étude pour la construction de 2 nouveaux centres de loisirs à l’école Joliot Curie et au Mont Valérien (Riou). Nanterre n’avait pas construit de centre de loisirs depuis plus de 20 ans (dernier l’Etang). Il s’agit là d’un signe fort. De même les parcours « après l’école » sont renforcés. Pour faciliter la vie des parents, de nouvelles modalités d’inscription au dispositif «après l’école» sont élaborées en lien avec les parents et les professionnels. Le système d’information SMS à destination des familles sera complètement opérationnel dès cette rentrée. Enfin les équipes d’animations, que nous félicitons pour leurs professionnalismes, sont complètement mobilisées. Comme vous le constaterez, en cette rentrée 2015, l’avenir de nos enfants est une priorité et la détermination du gouvernement comme celle de l’équipe municipale sur cette question seront au rendez-vous!

Belle rentrée à NANTERRE!

1 septembre 2014 | Education

[caption id="attachment_392" align="alignleft" width="300"] Echange entre Z.BEN AMAR et les parents de l'école Balzac[/caption] 16 000 jeunes nanterriens reprendront le chemin de l’école demain, soit 10 000 élèves en Primaire et 6000 dans le second degré. Je leur souhaite une très bonne rentrée et tiens à leur exprimer tous mes vœux de réussite. Je profite de cette rentrée pour assurer mon soutien et ma reconnaissance aux 800 enseignants et personnels de l'éducation qui œuvrent avec professionnalisme et passion auprès des élèves nanterriens. L’évènement de cette rentrée 2014 est incontestablement, à l’instar de toutes les communes du département, la mise en place de la réforme des rythmes scolaires. L’organisation retenue à Nanterre est le résultat consensuel d’une longue et riche concertation avec tous les acteurs de l’école dans un cadre imposé par le décret. Même si nous n’avons pas lésiné sur le temps et sur les moyens pour appliquer au mieux cette réforme, il y aura sans nul doute quelques améliorations à apporter. A cet effet un comité de suivi  sera constitué dès la rentrée il aura pour mission de décider d’éventuels ajustements. L’évaluation et la refonte des programmes, les deux volets pédagogiques de la loi d’orientation et de programme pour la refondation de l’école de la République, seront les deux autres chantiers qui animeront les débats au sein de la communauté éducative. Dans la lignée des deux dernières rentrées scolaires, cette année encore le gouvernement honore son engagement en matière de création de postes, ce n’est pas moins de 350 nouveaux enseignants qui prendront leurs fonctions dans les Hauts de Seine. Même s’ils sont légitimes, les moyens octroyés à Nanterre seront cette année encore très importants. En effet, nous bénéficierons de 6 nouvelles classes de tout-petits portant ainsi leur nombre à 8 classes, quatre nouveaux postes. « Plus de maîtres que de classes ». Bonne rentrée à tous!

Forte progression de la réussite au BAC pour le lycée Joliot Curie à Nanterre!

11 juillet 2014 | Education

Les résultats du baccalauréat 2014 du lycée Joliot Curie à Nanterre confirment la forte progression du taux de réussite observée ces dernières années. Toutes disciplines confondues, le taux de réussite s’élève à 87%, soit une progression de 8 points par rapport à 2013. Il faut également relever l’obtention de 6 mentions « très bien », 20 mentions « bien », et 65 mentions assez bien. Dans certaines filières, la progression par rapport à l’an dernier est spectaculaire : en ES, le taux de réussite s’élève à 92%, soit une hausse de 18 points. En L, avec 85% de réussite, on observe une augmentation de 11 points par rapport à 2013. Si la filière Scientifique connaît une légère baisse de 5 points par rapport à l’an dernier, avec 84% de réussite, elle compte 12 mentions Assez-Bien, 6 mentions Bien et 3 mentions Très bien. En plus de ces bons résultats de la filière générale, il faut saluer le bond du taux de réussite du bac technologique : 93% en Informatique (+36 points !) ; 75% en mercatique (+17 points) et 93% en communication (+38 points), soit quasiment le double du taux 2013 (55%). La municipalité de Nanterre adresse ses sincères félicitations aux nouveaux bacheliers, ainsi qu’à l’équipe enseignante et à la direction de l’établissement pour ces résultats enthousiasmants. La municipalité tient à saluer le proviseur M. Bessac pour le travail accompli ces dernières années, pour son exigence et sa capacité à mobiliser l’ensemble de son équipe, permettant d’aboutir à de telles réussites.

Un budget qui marque les priorités de Nanterre

26 juin 2014 | Au Parti Socialiste, Education

[caption id="attachment_889" align="alignleft" width="300"] Zacharia BEN AMAR[/caption] Lors du conseil Municipal du mardi 24 juin 2014 la Majorité Municipale a voté la   décision modificative numéro 1 du budget 2014, contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas d’une banale formalité budgétaire mais d’un acte important et porteur de sens. Il s’agit de la 1ere concrétisation de la mise en place de notre programme par l’équipe élus en mars dernier. En effet, dans le cadre de ces ajustements ce n’est pas moins de 604 000 euros que nous allons inscrire en dépense pour accompagner la réforme des rythmes scolaires. Comme j’ai eu l’occasion de le dire  le mois dernier, nous pouvons être fiers des choix ambitieux que nous avons fait pour les petits Nanterriens. Nous le pouvons, car nous démontrons concrètement via cette inscription budgétaire qu’au-delà des mots et des discours la réussite scolaire et l’épanouissement des enfants sont des priorités absolues pour la municipalité.  Nous le pouvons aussi et surtout car pendant que nous faisons à Nanterre dans nos premières décisions de l’éducation une priorité il est fort de constater que dans le même temps d’autres villes dans le département font d’autres choix et manifestent d’autres priorités. C’est ainsi que la nouvelle Maire de   Colombes tout en demandant le report de la réforme des rythmes scolaires fait de la réorganisation et la « remotivation » de la police municipale sa priorité. De même à 1 semaine de la sortie des classes, alors qu’ils ne se sont toujours pas clairement exprimés, sur ce qu’ils proposeront aux familles dans le cadre des activités périscolaires, les deux nouveaux édiles de Clamart et d’Asnières ont affichés à peine élus leur nouvelle priorité budgétaire.   En effet, interrogé une semaine après son élection le maire de Clamart annonçait qu’il doublerait et armerait les effectifs de la police municipale et renforcerait la vidéo surveillance.   Le Maire d’Asnières quant à lui s’empressait à peine élue d’affirmer qu’il ne mettrait pas en place la nouvelle organisation scolaire et se mettait donc en dehors des lois de la République, surprenant quand on se réclame du Gaullisme. Par contre il décide d’embaucher immédiatement 8 policiers supplémentaires et de doubler le nombre de caméra de vidéosurveillance portant ainsi le nombre à 150 appareils. Il est difficile de trouver des recettes budgétaires pour la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, il semble plus simple d’en trouver pour recruter des policiers.   Rendons nous à l’évidence ces changements de cap opérés dans ces villes qui ont connu une alternance gauche-droite ne sont pas anodins, ils ne sont pas non plus surprenants, sans rentrer dans un débat dogmatique je veux ne pas les banaliser.  Heureusement à Nanterre les électeurs en ont décidé autrement en plébiscitant les choix opérés par la liste Nanterre Pour Tous.