Archives de la catégorie ‘La politique de la ville’

A Nanterre les colonies de vacances font de la résistence

30 août 2018 | Education



Le lycée Joliot-Curie de Nanterre en route vers l’excellence

16 juillet 2018 | Education



Vœu du Conseil municipal de Nanterre sur la situation scolaire et les conditions de la rentrée 2018

18 juin 2018 | Au conseil Municipal, Education

Depuis plusieurs semaines, des associations de parents d’élèves se mobilisent face à la dégradation des conditions d’enseignement dans plusieurs groupes scolaires. Les revendications des parents, soutenues et relayées par l’équipe municipale auprès de l’Education nationale, portent principalement sur le non remplacement des enseignants absents, et les annonces de fermetures de classes à la rentrée 2018. Face à un taux élevé d’absentéisme des enseignants, qui s’explique en partie par la persistance de l’Education nationale à nommer des enseignants débutants ou contractuels dans des écoles qui nécessiteraient au contraire un personnel expérimenté, le nom remplacement de ces enseignants absents atteint des proportions préjudiciables à la scolarité des enfants. Plusieurs exemples témoignent de cette situation. A l’école La Fontaine, une enseignante de CM2 a été absente pendant 4 mois, sans être remplacée. A l’école du Centre, il a fallu 3 mois pour remplacer une enseignante de CE2. A l’école Lucie Aubrac, les élèves d’une même classe ont connu jusqu’à 6 remplaçants différents depuis la rentrée. Bien d’autres cas identiques pourraient être cités. Dans le même temps, les mesures de carte scolaire annoncées par la direction académique des services de l’Education nationale des Hauts-de-Seine à l’approche de la rentrée de septembre 2018, suscitent de vives inquiétudes. Dix fermetures de classes sont envisagées. Elles se traduiront par une hausse significative des effectifs, atteignant jusqu’à 32 élèves par classe en moyenne dans certaines écoles. La moitié des établissements visés par ces fermetures de classes sont situées en réseaux d’éducation prioritaire (REP) ou présentant des fragilités sociales importantes, ce qui rend ces mesures d’autant plus incompréhensibles et inacceptables. Il faut rappeler que la ville de Nanterre compte quatre quartiers « Politique de la ville », et sur 47 écoles, 28 sont classées en REP ou REP+, ce qui devrait conduire à reconnaître les besoins spécifiques de notre territoire et à mettre les bouchées doubles en mobilisant beaucoup plus de moyens que pour des villes qui ne sont pas confrontées à cette situation. La détérioration du climat scolaire touche également les collèges et lycées de Nanterre. Ces établissements sont directement impactés par les absences d’enseignants non remplacées, et la disparition programmée des Centres d’Information et d’Orientation dans le cadre du projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel ». La réalité de ces faits va à l’encontre des discours d’autosatisfaction du Ministre de l’Education nationale. La généralisation des politiques d’austérité appliquée aux services publics n’épargne pas l’Education nationale, et a pour conséquence de rendre encore plus difficile les conditions d’enseignement, en particulier dans les quartiers populaires. La ville de Nanterre, qui a fait de la réussite éducative l’une des priorités de son action, tient à alerter les pouvoirs publics de la réalité de cette situation et à exiger des mesures rapides. C’est pourquoi, le conseil municipal de Nanterre réuni en séance le 12 juin 2018 demande au Ministère de l’Education nationale : le renforcement des moyens de remplacement et la création de postes d’enseignants supplémentaires sur le territoire de Nanterre, l’annulation des fermetures de classes injustifiées compte tenu de l’état des effectifs et du contexte social de certaines écoles ; le maintien des décharges de direction pour les écoles maternelles Gorki et La Fontaine ; le maintien d’un service public national d’orientation et le transfert du CIO de Nanterre sur son territoire communal.

Monsieur le Ministre le compte n’y est pas !

23 avril 2018 | Education

Il y avait bien longtemps que nous n’avions pas vu une préparation de rentrée scolaire aussi mouvementée et une situation dans les écoles de Nanterre aussi peu satisfaisante. Il faut dire que le ministre de l’Education Nationale n’a pas qu’une réforme dans son chapeau. L’école obligatoire dès 3 ans, le dédoublements des CP et CE1 dans les écoles en REP, la réforme du Bac, les règles de sélection à l’université via la plateforme «Parcoursup»de la maternelle à l’université, aucun niveau n’est épargné par la machine « à détricoter ». Cette histoire commence dès juin 2017 avec le décret sur les rythmes scolaires. Sous prétexte de liberté de choix, on met en réalité les villes en concurrence au dépend du principe fondateur de l’école en France c’est-à-dire l’Education NATIONALE. Face à cette situation, la question fondamentale à se poser est : Peut-on faire des réformes ambitieuses sans aucun moyen supplémentaire ? Le principe qui consiste « à déshabiller Pierre pour habiller Jacques » que semble vouloir adopter le gouvernement, ne peut pas être une réponse satisfaisante. En effet il ne faudrait pas que la scolarisation des moins de 3 ans passe aux oubliettes au nom de l’obligation de scolarité à partir 3 ans. Aujourd’hui à Nanterre l’obligation de scolarisation dès 3 ans est de l’ordre du symbole, puisque 96% des enfants le sont déjà. De plus cela obligera les villes à faire un gros cadeau aux établissements privés qui s’élèvera à Nanterre à environ 100 000 €. En effet, les villes sont contraintes de subventionner le privé sous contrat pour toute scolarisation obligatoire. Il ne faudrait pas non plus que le dédoublement de CP et de CE1 en REP entraine des fermetures de classe ayant pour conséquence d’altérer les conditions de scolarité d’autres élèves de la ville. Ce que réclament légitimement parents et enseignants dans les mobilisations actuelles ce n’est pas une réforme supplémentaire, ce ne sont même pas des droits nouveaux mais tout simplement l’application du droit commun. C’est-à-dire donner aux enfants de Nanterre le nombre d’heure de cours dont ils sont en droit de bénéficier. Ils demandent aussi l’égalité de traitement dans tous les territoires de la République, le remplacement des enseignants absents, l’arrêt de recrutement de contractuels au profit d’enseignants formés et expérimentés. Cette mobilisation a trouvé un écho dans la colère des étudiants provoquée par La loi sur l'orientation et la réussite des étudiants (ORE) et sa plateforme «parcousup» qui modifie les modalités d'accès à l'université. En parallèle c’est tout le système d’orientation, alors même qu’il devrait être renforcé pour accompagner les jeunes dans leurs parcours, qui est en train d’être complètement démantelé. Ces exigences ne sont pas insurmontables et elles doivent être surmontées. En tant qu’élus municipaux, au-delà d’octroyer des budgets conséquents pour contribuer à l’épanouissement de nos élèves, nous considérons qu’il est de notre devoir de battre le pavé avec les familles et les enseignants pour obtenir des moyens humains à la hauteur des besoins. Zacharia BEN AMAR

Rythmes scolaires : Serons-nous contraints d’abandonner une mesure qui marche ?

11 janvier 2018 | Education

Après avoir subi, un plan de destruction massive sous les gouvernements de droite, l’éducation a été, sans conteste, un des domaines qui a engrangé les plus grandes réussites lors du mandat de François Hollande. Pourtant, sans évaluation et dans la précipitation, des mesures efficaces ont été rapidement détricotées par le gouvernement d’Edouard Philippe au prétexte d’imposer sa marque de fabrique dès la rentrée. Pourtant, s’il y a un sujet sur lequel nous devrions dépasser définitivement toutes considérations politiciennes, c’est bien la réussite scolaire de nos enfants. Cela éviterait de changer de cap tous les 5 ans. Faisant fi des recommandations de nombreux chrono biologistes et de l’académie de médecine mettant en exergue les méfaits de la longueur des journées sur les apprentissages de nos élèves et notamment les plus fragiles d’entre eux, la réforme des rythmes scolaires n’a pas été épargnée par ces bouleversements. Des mesures dérogatoires ont été mises œuvre dès la rentrée instaurant ainsi le troisième changement de rythme pour les écoliers en moins de dix ans. Rendons nous à l’évidence, alors même que l’intérêt de l’enfant devrait être assumé par l’Etat, celui-ci, une nouvelle fois, se défausse sur les communes au prétexte de nous accorder une pseudo-liberté. A Nanterre, nous avons refusé de nous laisser entraîner par le rythme endiablé imposé par le gouvernement. Contrairement à 43 % des villes qui ont modifié l’organisation de la semaine dès septembre dernier, nous prenons le temps de la concertation et de la réflexion avec la communauté éducative avant de procéder à d’éventuels changements. Cependant nous le savons, l’exercice est périlleux. Même si nous considérons que cette mesure est bénéfique aux plus grands nombres des enfants, car nous n’avons pas lésinés sur les moyens pour offrir à chaque enfant un temps périscolaire de qualité, n’allons-nous pas, comme la quasi-totalité des communes restante, céder à la pression ? Assumer la semaine de 4 jours et demi, c’est prendre le risque de créer une insatisfaction au sein de la communauté éducative, mais en même temps nous sommes persuadés que l’école ne peut pas changer sans l’assentiment de ses principaux acteurs. Fort heureusement une solution consensuelle existe pour nous sortir de ce dilemme, nous sommes d’ailleurs en train de la construire avec vous !

Réforme des rythmes scolaires Nanterre ouvre la concertation avec l’ensemble des acteurs

19 septembre 2017 | Education

Un décret réformant les rythmes scolaires publié le 28 juin 2017 est entré en vigueur le 29 juin 2017. Il permet au Dasen, sur proposition conjointe d’une commune et d’un ou plusieurs conseils d’école, d’autoriser des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur 8 demi-journées réparties sur 4 jours. Ce projet a reçu un avis défavorable du CSE (Conseil Supérieur de l’Education). Cela signifie que le gouvernement ré ouvre le sujet de 2013. Il ne faudra pas changer d'organisation du temps de l'enfant tous les 5 ans !! De nombreuses communes se sont déclarées favorables à un retour à la semaine de 4 jours. Dans la plupart des cas, ce changement n’interviendra pas avant la rentrée 2018/2019. Dans l’académie de Versailles, 40% des écoles reviennent à 4 jours en septembre 2017 mais seulement 5% dans le département des Hauts-de-Seine (Colombes et Puteaux ). Lors de la réunion des maires adjoints en charge de l’Education des Hauts de Seine, qui s’est déroulée le 4 juillet à Antony, la grande majorité des présents s’est exprimée contre le retour de la semaine à 4 jours sur leur commune. Au cours de cette réunion, Mme FIS, DASEN des Hauts-de-Seine, a rappelé qu’elle était favorable aux rythmes scolaires actuels plus propices aux apprentissages. Pour sa part la FCPE 92 « dénonce les pressions qui s’exercent depuis plusieurs semaines sur la communauté éducative autour du projet de décret de la semaine de 4 jours (…). Dans ce projet, l’intérêt de l’enfant n’est pas pris en compte ». Elle souligne que le décret a été pris malgré « un avis défavorable majoritaire du Conseil supérieur de l’éducation, un rapport défavorable du Sénat, le manque de temps évident pour construire de véritable consultation avant de repenser une politique éducative… » et que « la coéducation, la confiance se construit dans le respect du dialogue et aussi dans celui du bon fonctionnement des instances ». Les syndicats enseignants sont divisés. Lors du Conseil supérieur de l’éducation, le Sgen-Cfdt ainsi que l’Unsa et FO se sont prononcés contre le projet de décret alors que le Snuipp-FSU syndicat majoritaire et le Snalc ont voté pour. D’autres organisations ont été amenées à exprimer leur désaccord : Pour l’association des villes éducatrices, « le décret permettant le retour à la semaine de 4 jours est anachronique et va engendrer une concurrence accrue entre les territoires. Il permet à des écoles d’être de nouveau en décalage total avec le reste des pays de l’OCDE, comprimant des heures d’enseignements et empêchant la réalisation d’activités périscolaires. Il faut être conscient que ce retour en arrière serait irréversible pour les communes. » La présidente de l’ANDEV a déclaré que « L’ANDEV s’inquiète du risque de renforcement des inégalités territoriales entre les villes, où chacune devra apprécier, porter, tenter de faire coexister les appréciations individuelles des adultes avec l’intérêt de l’enfant. De plus, pour que les villes aient réellement le choix, cette déconstruction si rapide d’une réforme en cours ne devra pas constituer la première étape du désengagement de l’Etat dans l’action éducative de proximité, par une remise en cause du fonds de soutien ». Le Sénat, dans un rapport présenté début juin 2017, tout en critiquant la méthode de la réforme de 2013, recommandait de ne pas revenir à la situation antérieure à 2013, de mener une évaluation scientifique des conséquences de la réforme sur les apprentissages et de conserver l’accompagnement financier aux communes. Des enjeux qui ont évolué.  Depuis 2013, la ville de Nanterre s’est impliquée fortement dans la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires. Le choix de l’organisation actuelle, mise en place à la rentrée 2014, s’est effectué à l’issue d’une large concertation menée dans le cadre du groupe de pilotage des rythmes scolaire qui s’est réuni pendant une année entière en impliquant l’ensemble des acteurs éducatifs. La question de l’intérêt de l’enfant a toujours été au cœur de nos débats et un axe prioritaire de notre réflexion.  La réforme des rythmes scolaires en 2013 s’est notamment appuyée sur le rapport produit par la conférence annuelle sur les rythmes installée en 2010 qui condamnait la semaine de quatre jours. En effet depuis sa mise en place, les écoliers français ont le nombre de jours d’école le plus faible des 34 pays de l’OCDE : 144 jours contre 187 jours en moyenne. De ce fait, les journées sont plus longues et plus chargées que pour d’autres élèves dans le monde. Les chronobiologistes soulignaient que cette extrême concentration du temps (en nombre d’heures par jour et en nombre de jours par an) était inadaptée et préjudiciable aux apprentissages, en particulier pour les enfants les plus en difficulté. La réforme visait donc à mieux répartir les heures de classe sur la semaine et à mieux articuler les différents temps de l’enfant. Aujourd’hui, alors même que l’absence de recul ne permet pas d’avoir une évaluation objective de l’impact de cette réforme sur les enfants, chacun s’est fait sa propre opinion sur cette question. L’impact fort de la réforme sur l’organisation de travail des personnels (enseignants, atsems, animateurs…) interroge également sur leur adhésion à l’organisation actuelle. Pour rappel, Nanterre a écrit aux directeurs d’école et aux fédérations de parents d’élèves pour leur préciser qu’aucun changement n’interviendrait sans concertation préalable et qu’en conséquence, celle-ci se déroulera sur l’année 2017/2018 pour mise en œuvre des éventuelles modifications à la rentrée 2018/2019. Il s’agit d’aboutir à un choix éclairé selon une concertation préservant les conditions de l’expression d’un consensus avec nos partenaires éducatifs et évitant une confrontation entre les acteurs. La concertation portera sur le choix de l’un de ces trois scénarios, avec des propositions qui peuvent être différenciées entre l’accueil élémentaire et maternel : - un maintien à l’identique de l’organisation actuelle du temps de l’enfant, soit 4,5 jours, tout en envisageant des améliorations, - un retour à l’organisation en place jusqu’en 2013 en diminuant le coût (la réforme de 2014 avait été estimée à un coût pour la ville de 1,8 million d’euros – cf. données BP 2014 - comité de suivi de mars 2016), - un passage à une nouvelle organisation du temps de l’enfant sur 4 jours en préservant les acquis de la ...

A Nanterre des résultats en progressions

31 août 2017 | Education

En cette veille de rentrée un petit retour sur l’année précédente pour féliciter les collégiens et les lycéens de Nanterre. 80% des élèves ont réussis le brevet des collèges soit en progression par rapport à l’année dernière. Mention spéciale au collège Evariste Galois qui passe de 78% en 2016 à 88 % en 2017 soit + 10 points, ainsi que le collège Jean Perrin qui passe de 83% à 97% de réussite. Les résultats du BAC au lycée Joliot Curie dont les lycéens vont enfin pouvoir inaugurer les nouveaux locaux, passent de 79,7% de réussite à 81,2% toutes séries confondues avec une mention spéciale pour la série S qui passe de 82,1% à 86,5%. Certes, il y a encore des marges de progrès qui nécessitent la mobilisation de tous mais on peut se réjouir que la bonne direction soit prise.

Prenons Le temps pour les rythmes!

22 juin 2017 | Education

La question éducative n’a pas eu la place qu’elle méritait dans le débat présidentiel. Elle est pourtant la première politique de la nation et des collectivités locales. Il est donc nécessaire qu’un temps soit consacré à la concertation avec tous les acteurs éducatifs. Le Réseau Français des Villes Educatrice, dont est membre Nanterre,  invite le Ministre de l’Education nationale à prendre le temps pour les rythmes éducatifs. Cette réforme a conduit les collectivités, à travers la généralisation des PEDT, à s’impliquer davantage dans la réussite éducative des enfants, en construisant un partenariat de plus en plus efficace et complémentaire avec l’Education nationale. Le vote négatif du conseil supérieur de l’éducation sur le nouveau décret «Rythmes scolaires» montre que pour beaucoup d’acteurs, la semaine à cinq matinées et avec des activités périscolaires de qualité commence à s’ancrer dans les pratiques. De plus, le fonds d’aide aux activités périscolaires est un investissement sur l’avenir de la Nation. Faire des économies sur celui-ci, c’est priver à terme d’activités éducatives les centaines de milliers d’enfants qui n’y avaient pas accès avant la semaine à 4,5 jours. Un retour précipité et désordonné à la semaine de 4 jours, dont les nombreuses limites étaient largement pointées en 2011, serait une régression considérable pour les enfants. Le rapport du groupe sénatorial présidé par Jean-Claude Carle pointe le risque suivant : «Faire et défaire, en finir avec l’instabilité». Il s’agit d’une autre formulation de la nécessité d’en finir avec le «stop and go» dénoncé par Jean-Michel Blanquer lui-même. Lors de son audition par le groupe de travail sénatorial, il faut prendre le temps d’évaluer pour mieux adapter les rythmes à chaque âge de l’enfant.

Najat VALLAUD-BELKACEM réaffirme son soutien au lycée Joliot-Curie de Nanterre

11 janvier 2017 | Education

En réponse à mon courrier la Ministre de l’Education Nationale Najat VALLAUD-BELKACEM réaffirme son soutien au lycée Joliot-Curie de Nanterre et confirme que les moyens alloués seront préservés.

Pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre garde sa dynamique de réussite

29 septembre 2016 | Au Parti Socialiste, Education

J' adresse un courrier à Najat Vallaud-Belkacem Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre conserve les moyens qui lui ont permis une dynamique positive avec 80% de réussite au BAC.