Nanterre mobilisée pour le logement

13 octobre 2016 | Au conseil Municipal

zachariabenamar285Retour sur le conseil Municipal

Après cette présentation exhaustive, je ne reviendrais pas sur chacun des ajustements proposés dans cette décision modificative.

Mais je voudrais, cependant, m’arrêter sur deux opérations budgétaires.

La première concerne la subvention de 493 000 euros que l’état verse à la ville au titre des Maires bâtisseurs.  Permettant de soutenir financièrement la construction des équipements publics et des infrastructures nécessaires à l’accueil de nouveaux habitants.

Cette subvention s’ajoute au 1 145 000 euros déjà octroyés dans le cadre du Fond de soutien public à l’Investissement.

Il s’agit là d’un juste retour des choses vu la politique volontariste que notre ville mène en matière de production de logements.

Il s’agit là d’une reconnaissance officielle démontrant que Nanterre, contrairement à d’autres villes voisines, est mobilisée pour lutter contre la pénurie de logements en particulier dans l’ouest Parisien.

Quand 3,8 millions de personnes sont non ou très mal logées, et que 12,1 millions de personnes sont fragilisées par rapport au logement comme l’indique le 21 ème rapport sur l’état du mal-logement en France de la fondation Abbé Pierre paru en janvier 2016 Il est urgent que chacun prenne ses responsabilités.

A Nanterre, nous prenons les nôtres et nous pouvons en être fiers!

Demain, la Métropole devra imposer en terme de logements intermédiaires et de logements sociaux ce que de nombreux maires de droite n’ont pas voulu faire pour permettre à tous nos concitoyens, quelques soit leurs revenus, de se loger correctement et dignement. Il faudra éviter toute manipulation qui viserait à faire appliquer la loi SRU à l’échelle d’un territoire et non d’une commune.

La deuxième opération budgétaire, concerne la baisse de l’emprunt. Nous pouvons nous satisfaire d’avoir réussi à réduire le niveau de l’emprunt de 3,2 millions permettant ainsi de repasser en-dessous du seuil de vigilance fixé à 10 ans. Avec la DM1 nous aurons donc réduit l’emprunt cette année de 5,5 millions. Point de vigilance toutefois sur notre épargne nette qui n’a jamais été aussi basse. Des efforts seront donc encore nécessaires pour retrouver une situation budgétaire totalement saine.

De manière plus globale, cette DM porte les premiers stigmates du réajustement de nos politiques publiques pour faire suite aux assises.

Dans le cadre de ce réajustement les élus socialistes feront le choix de prioriser :

  • Le renouvellement et le réaménagement urbain de nos quartiers en étant très vigilants aux nuisances occasionnées par les travaux qui durent depuis plus de 5 ans dans certain quartier.
  • Le Logement: En rendant plus transparent et plus lisible la politique d’attribution de logements.
  • les questions d’éducation en renforçant notre intervention et la visibilité de nos actions sur le public collégien.
  • la question de la sécurité en faisant respecter les pouvoirs de police du maire dans l’espace public nanterrien.
  • La question de l’Emploi, en renforçant les politiques d’accompagnement individuel.

Nous aurons bien évidement l’occasion de revenir en détail sur ces sujets, lors du débat d’orientation budgétaire de 2017.

Mais il ne nous semble pas possible d’activer le levier de l’augmentation de la fiscalité demain, si les Nanterriens ne perçoivent pas que nous avons tenu compte des préoccupations qu’ils ont exprimées lors des Assises.

Pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre garde sa dynamique de réussite

29 septembre 2016 | Au Parti Socialiste, Education

nvb1nvb2J’ adresse un courrier à Najat Vallaud-Belkacem Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour que le Lycée Joliot-Curie de Nanterre conserve les moyens qui lui ont permis une dynamique positive avec 80% de réussite au BAC.

Nous voulons des actes forts pour la sécurité des Nanterriens

13 septembre 2016 | Au conseil Municipal, Au Parti Socialiste

Ce mois-ci nous avons, élus PS et Ecologistes et Citoyens,photo-page-couverture décidé de présenter une tribune commune. Elle reprend les principaux passages d’un courrier que nous avons adressé au Maire de Nanterre sur la nécessité absolue de s’emparer de manière pragmatique de la sécurité des Nanterriens.

« Monsieur le Maire

La sécurité est l’une des préoccupations centrales des Nanterriens, nous sommes tous interpellés régulièrement sur cette question et les évènements récents ne feront qu’exacerber cette situation.

Les Nanterriens veulent des actes et des mesures visibles. Nous devons traiter de manière énergique le sentiment d’insécurité qui s’installe dans nos quartiers et donc nous emparer de cette question avec pragmatisme et offensivité.

C’est pourquoi nous devons notamment être plus intransigeants vis-à-vis de nos bailleurs sociaux privés et de notre Office pour que l’ensemble de leurs parkings soit équipé d’un système de vidéosurveillance.

La question de la mise en place de moyens humains dédiés à la sécurité ne doit pas être un sujet tabou entre nous.

Réfléchissons très rapidement à la mise en place d’une équipe composée d’agents assermentés en capacité de verbaliser pour lutter de manière efficace contre toutes les formes d’incivilités et pour faire respecter les pouvoirs de police du Maire.

Inspirons nous de ce qui se fait déjà ailleurs. Ainsi, la Mairie de Paris compte parmi son personnel des Inspecteurs de sécurité qui participent à la lutte contre les incivilités par des actions de médiation, de dissuasion et si nécessaire de verbalisation.

Leur rôle consiste à constater les infractions aux arrêtés de police du Maire, en matière de salubrité, de non-respect de règle de collecte des ordures ménagères, d’occupation abusive du domaine public, de nuisances sonores et visuelles. Ces agents ont également un rôle pédagogique de diffusion des règles favorisant le vivre ensemble.

Nous connaissons nos contraintes budgétaires, mais nous sommes conscients également du prix que peut coûter la politique du «laisser–faire».

Si nous n’accompagnons pas notre transformation urbaine par une gestion plus sécurisée de l’espace collectif et public, nous n’aurons fait que la moitié du chemin et nous ouvrirons la porte à tous les populismes……».

Ce courrier est, pour nous, les préliminaires d’une réflexion à mener collectivement au sein de la majorité, gageons que notre Maire saura saisir cette occasion!

Enfin, en cette fin de période estivale dramatiquement endeuillée, nous vous souhaitons une bonne rentrée. Face à la folie meurtrière qui ébranle notre pays, nous vous invitons à conserver une indéfectible confiance en l’avenir.

L’État accorde 1 145 000 euros à Nanterre

24 juin 2016 | Au conseil Municipal

Zacharia BEN AMAR

Zacharia BEN AMAR

Avant de vous dire quelques mots sur la manière dont a été exécuté le budget 2015, permettez-moi de revenir en arrière et plus précisément au 10 février 2015. Ce soir-là, ici même, nous avions débattu des orientations budgétaires 2015.

C’est toujours intéressant de mettre en perspective les propos tenus.

De manière grandiloquente, j’imagine que vous vous en souvenez, Monsieur le Maire et surtout le Maire adjoint au Finance nous avait annoncé un «électro choc budgétaire», notre projet municipal allait être mis en péril terrassé par une disette budgétaire imposée par l’état, Bref plus rien ne serait comme avant …….

Force d’une surenchère verbale, il nous avait été décrit une situation toujours plus catastrophique. (D’ailleurs cela fait maintenant 10 ans qu’on a le même discours sur la situation budgétaire de la ville.)

Face à cette fébrilité et à cette posture démesurément alarmiste, nous avions, nous, élus socialistes, choisit de tenir un discours de vérité de courage et de sincérité car nous étions soucieux de ne pas affaiblir la parole publique.

En effet, prenons garde de ne pas habituer les nanterriens à ce catastrophisme car le jour où la droite réclamera 100 milliards aux collectivités lors d’une éventuelle alternance il nous faudra rester crédible aux yeux de nos concitoyens afin qu’ils ne nous retirent pas leur confiance.

Lucides et conscients devant les efforts qui étaient demandés à notre ville, nous avions considéré qu’ils n’étaient pas pour autant insurmontables. Jean Paul Ciret avait fait une intervention dans ce sens.

Plus qu’à un tsunami financier nous avions estimé que nous devions faire face à un changement de paradigme. Nous avions d’ailleurs convenu que l’effort demandé à notre ville était trop important au regard des caractéristiques de sa population c’est d’ailleurs pour cela que j’avais interpellé Marilyse Lebranchu.

Cependant nous avions estimé, que ce changement d’ère ne nous empêcherait pas de continuer à mener une politique juste et utile pour les Nanterriens.

Enfin nous avions également considéré, que ce changement allait nous obliger à faire évoluer nos politiques publiques, faire preuve d’audace et à mettre en place une démarche collaborative à l’égard de la population et du personnel.

Ce soir si je me suis permis de faire ce retour en arrière, ce n’est pas pour vous dire que nous avions raison……

Simplement pour rappeler à tous ceux, qui auraient tendance à l’oublier, qu’il faut conserver une foi indéfectible en l’avenir et aux incroyables ressources que nous pouvons tous déployer devant l’adversité.

Car in fine, si nous revenons aux chiffres présentés ce soir que ce soit dans le cadre du Compte Administratif ou de la gestion de la dette qui sera présentée tout à l’heure, nous pouvons considérer qu’au-delà d’avoir évité le pire nous avons su négocier le virage du changement avec dextérité.

Permettez-moi de nous féliciter d’avoir relevé ce défi sans altérer ce qui fait l’ADN de notre ville.

Cette adaptation au réel n’aurait pas été réussie sans la mobilisation de l’ensemble des agents municipaux qui ont laissé de côté leurs inquiétudes pour donner le meilleur d’eux même dans ce travail. Qu’ils en soient remerciés.

Sous la houlette de Lucien Georgie que je tiens à saluer plus particulièrement pour son dernier conseil à nos côtés, ils sont devenus les acteurs incontournables de cette évolution.

Alors oui, ce Compte administratif porte les stigmates d’une année difficile, mais pas que ….

Oui, notre excédent est en diminution par rapport à celui de 2014 mais il est cependant d’un peu plus 4 millions d’euros.

Oui, la dotation globale de fonctionnement baisse de manière conséquente mais cependant, nos recettes augmentent de 6 % pour les raisons déjà évoquées mais aussi grâce au versement par l’état de 800 000 euros dans le cadre du PRUS.

Attendu et totalement justifié, cet effort significatif, consenti par l’état dans cette période de rigueur budgétaire, n’en n’est pas moins la preuve du soutien du gouvernement à notre ville et à sa politique.

Appui, d’ailleurs, qui vient encore de se confirmer dans le cadre du fond de soutien à l’investissement public prévue dans la loi de finances 2016.

Notre ville, en effet, vient de se voir accorder une subvention de 1 145 000 Euros soit environ 14 % de l’enveloppe globale accordée pour le département des Hauts de Seine. C’est d’ailleurs la ville qui bénéficie de l’enveloppe la plus forte.

Ce CA porte également les premiers fruits de la gestion vertueuse dans laquelle notre ville s’est inscrite.

Une évolution de la masse salariale maitrisée sans que les services rendus à la population soient altérés et en préservant le développement constant de la ville.

Un taux de recette réalisée à plus de 99% qui atteste du suivi sérieux effectué par les services en la matière.

Enfin, ce CA fait état d’une réalisation d’investissement soutenue et ce dans tous les quartiers avec un montant environ de 360 euros par Nanterrien tout en conservant une charge stable de la dette.

Notre capacité de désendettement de la Ville reste à un niveau raisonnable sous la barre fatidique des 10 années.

Ne pas dégrader les indicateurs passe, nous le savons tous, par un emprunt raisonné et à fortiori un investissement mesuré.

Enfin, je ne voudrais pas finir mon intervention, sans nous satisfaire de l’annonce faite par le président de la république lors du congrès des maires qui consisterait à assouplir les contraintes budgétaires locales dans le cadre de la prochaine loi de finances.

La situation tendue que nous connaissons a été, ici même, tant de fois décriée, qu’il me semble   important de nous réjouir ensemble de ce geste.

Zacharia BEN AMAR

Débat sur la sécurité du PS de Nanterre et de EELV, l’intervention de Zacharia Ben Amar

20 juin 2016 | Vidéo

Quand j ‘interpelle le premier ministre pour défendre Nanterre

26 mai 2016 | Divers

Notre ville est considérablement impactée par l’augmentation du fonds de Péréquation des ressources intercommunales et communales ( FPIC) ce sont pas moins de 20 millions d’euros que notre territoire doit supporter .

Nanterre  dont le taux de pauvreté culmine à 20 % devrait supporter à elle seule 1/5eme du montant global que les 11 communes des territoires devront supporter dans le cadre du FPIC.

Concrètement notre contribution serait de l’ordre de 109 euros par habitants alors que celles des putéauliens ne serait que de 56

même si je considère que l’équité territoriale est indispensable au sein de la métropole  , elle doit  absolument exister au sein d’un même territoire  également  .

Devant cette situation inique et intenable J’ai décidé d’adresser un courrier à Manuels VALLS.  Vous pourrez lire ci-dessous notre correspondance .

lettre à manuel vals 2sur 2réponse du premier ministre

 

 

La Métropole du Grand Paris : Une ambition pour la France

3 avril 2016 | La Métropole du Grand Paris

La Métropole du Grand Paris modifie l’organisation territoriale en termes de répartition des

Carte des territoires de la Métropole du Grand Paris

Carte des territoires de la Métropole du Grand Paris

compétences et en terme budgétaire. Il est donc important de bien comprendre les enjeux.

L’amélioration du réseau de transport, la construction de nouveaux logements, le développement de l’activité économique sur le territoire régional et la création d’emplois sont les éléments clés dans la construction d’un grand projet métropolitain.

Un tel projet d’envergure métropolitaine doit pouvoir également développer une meilleure solidarité des territoires, réduire les inégalités territoriales et proposer un rééquilibrage en termes d’accès au logement, à l’emploi, à la formation, aux services et aux équipements, pour une plus grande équité.

C’est dans cette dynamique d’ensemble que la construction d’une métropole du XXIème siècle attractive, solidaire et durable se construit

La Métropole du Grand Paris

Créée par la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM) et renforcée par la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) la Métropole du Grand Paris a vu le jour le 1er janvier 2016.

Elle a pour vocation d’améliorer la vie des habitants, de réduire les inégalités territoriales et de développer un modèle urbain, social et économique durable.

Son périmètre :

La Métropole du Grand Paris regroupe Paris, les 123 communes de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) et 7 communes de la grande couronne (Essonne et Val d’Oise), soit près de 7,15 millions d’habitants et produit plus de 25 % du PIB national

Elle est composée de Paris et 11 territoires allant de 300 000 à 700 000 habitants. Ces territoires prennent le relais des anciennes intercommunalités et intègrent les 40 communes dites « isolées ».

La loi NOTRe créé un système inédit d’intercommunalité à deux niveaux :

-celui de la Métropole sous forme d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à statut particulier et à fiscalité propre.

– celui des territoires, qui sont des Établissements publics territoriaux (EPT). Créés également au 1er janvier 2016

Pour articuler ces deux niveaux, les conseillers métropolitains désignés par une commune sont également conseillers de territoires.

En outre, des compétences sont partagées entre la Métropole et les territoires et sont soumises à la définition de l’intérêt métropolitain permettant de préciser qui fait quoi.

Les compétences :

– La Métropole :
Un projet métropolitain définira les orientations générales de la politique conduite par la MGP.
4 compétences obligatoires lui seront transférées de manière progressive de 2016 à 2018 :

  • le développement et l’aménagement économique, social et culturel et la protection et la mise en valeur de l’environnement et la politique du cadre de vie au 1er janvier 2016,
  • l’aménagement de l’espace métropolitain et la politique locale de l’habitat au 1er janvier 2017.

Elle élaborera le plan climat-air-énergie et le schéma directeur des réseaux de distribution d’énergie métropolitains.

Elle pourra  en outre obtenir une délégation de compétences en matière de logement et un transfert de grands équipements et d’infrastructures par l’Etat.

– Les Territoires :

10 compétences leur sont transférées de manière progressive de 2016 à 2018 :

  • 7 compétences obligatoires en propre : l’assainissement et l’eau, la gestion des déchets ménagers et assimilés, le plan climat-air-énergie, le PLU, la politique de la ville,  l’action sociale d’intérêt territorial, les équipements culturels et sportifs d’intérêt territorial.
  • 3 compétences partagées avec la MGP : l’aménagement (opérations d’aménagement, actions de restructuration, urbaine, constriction de réserves foncières), le développement économique (zone d’activité, actions de développement économique) et habitat (OPH, amélioration du parc immobilier bâti, réhabilitation et résorption de l’habitat insalubre).

Le système de gouvernance :

La Métropole : Le conseil de la métropole.

La Métropole est gouvernée par un conseil métropolitain constitué de 209 élus désignés à la proportionnelle à la plus forte moyenne avec au minimum un conseiller par commune.

Le président de la Métropole du Grand Paris est élu par les conseillers métropolitains, à la majorité absolue, il s’agit de Patrick Ollier maire LR de Rueil. Il est entouré de 20 vices présidents.

Un conseil de développement  composé de partenaires économiques, sociaux et culturel sera consulté sur les principales orientations de la MGP.

Les Territoires : Le conseil de territoire

Il est créé 11 territoires + Paris

Dans chaque territoire, un conseil de territoire est composé de 72 à 92 membres selon les règles de droit commun, à la proportionnelle. Le conseil de Paris est assimilé à un conseil de territoire.

Les conseillers métropolitains sont de droit conseillers territoriaux.

Le périmètre et le siège des territoires sont fixés par décret en Conseil d’Etat, après consultation des communes et EPCI à fiscalité propre concernés. Chaque conseil de territoire a désigné un président celui ne pouvait pas être le président de la Métropole du Grand Paris.

 

Note de Zacharia BEN AMAR

Conseiller Métropolitain

Maire adjoint de Nanterre

Territoire 4 : une absence totale de vision d’avenir

1 avril 2016 | La Métropole du Grand Paris

ept 2016Un petit mot sur Débat d’Orientation Budgétaire pour vous dire que je suis surpris par la teneur de cette présentation. Quel catastrophisme, quel pessimisme, quel défaitisme.

On ne voit aucune vision d’avenir, une absence totale d’enthousiasme, une incapacité à se projeter, et même de rêve…..

Et pourtant c’est une nouvelle aventure qui s’ouvre à nous tous, vous l’avez tous voulu et certains même ont rêvé y occuper les postes les plus prestigieux !

Nous avons la chance d’être dans un territoire plein d’atouts et de ressources, un territoire riche, possédant de véritables gisements d’emplois.

Alors oui il y a quelques incertitudes que l’Etat devra lever rapidement.

C’est difficile de satisfaire tout le monde, tous les maires, tous les barons locaux qui sont pour la plus part réfractaires à tout changement

Il y a surtout tellement d’immobilisme et de conservatisme.

Le changement c’est toujours difficile mais il y a un moment il faut arrêter de discuter certain dirait même de palabrer, il faut agir.

Vous discutez depuis bien longtemps mesdames et monsieur les députés et les maires en 2009 déjà Christian Blanc secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy avait déjà proposé un texte sur le Grand Paris, puis il y a eu la mission de préfiguration.

C’est vrai que l’augmentation importante du FPIC peut susciter des débats surtout quand on parle de neutralité budgétaire mais là encore ayons sur cet aspect une vision métropolitaine …. Si pour nous le FPIC augmente c’est qu’il baisse pour la majorité des autres EPT.

Et malgré tout cela conservons à l’esprit qu’il existe une ville dans notre EPT qui bénéficie d’une richesse par habitant 4 fois supérieure à celle de Clichy Sous-Bois.

Je rappelle également que la baisse des dotations des communes a débutée avec le gouvernement précédent qui a supprimé la Taxe Professionnelle.

D’ailleurs je serai curieux de savoir lors d’une éventuelle alternance, que j’espère le plus tard possible, quel serait votre discours et votre posture et quelles modifications apporteriez-vous dans cette organisation territoriale?

De toute les façons que ce soit sur le FPIC ou sur le Fond de compensation des charges territoriales vous ne devriez pas avoir de souci à vous mettre d’accord car excepté Nanterre qui est en quelque sorte le «petit caillou dans la chaussure» vous appartenez tous à la même famille politique, vous partagez donc tous la même vision!

Pour finir, les socialistes regrettent vraiment que contrairement au Débat d’Orientation Budgétaire de la Métropole nous soyons dans l’incapacité dans ce territoire de partager 2 ou 3 grands projets dans l’intérêt supérieur de concitoyens.

Zacharia BEN AMAR

Zacharia BEN AMAR dénonce les petits arrangement entre amis LR du 92

25 janvier 2016 | Au Parti Socialiste, La Métropole du Grand Paris

commiqué de presse ZBA

Budget 2016 : une Ambition pour Nanterre

21 janvier 2016 | Au conseil Municipal, Au Parti Socialiste

Dans ce débat sur le budget je reprendrai l’expression populaire «ilzach ne sert à rien de crier avant d’avoir mal». Force est de constater que nous avons beaucoup entendu crier mais nous avons un budget pour 2016 et un budget que je qualifierais de sérieux.

C’est vrai il a été réalisé dans des conditions difficiles d’abord:

  • Anticipé : c’est la 1ere fois que nous présentons un budget en janvier.
  • Avec un certain nombre d’incertitudes et d’éléments donnés à la dernière minute par les services de l’Etat comme sur les fonds de péréquations FSRIF et FPIC
  • Avec une participation des villes au redressement du pays.
  • Sans oublier le changement institutionnel que représente la création de l’EPT et de la Métropole et ses conséquences sur nos finances.

Malgré tous ces éléments le budget est présenté en gardant l’ADN de Nanterre, les fondements de notre ville c’est-à-dire: une ville pour tous.

Il faut féliciter l’ensemble des services municipaux et les élus qui ont durement travaillé.

Si la valeur professionnelle des personnes se mesure dans les situations exceptionnelles, nous pouvons considérer que nous avons des services municipaux à la hauteur des enjeux auxquels notre ville doit faire face.

Lors des débats d’orientation budgétaire, nous nous sommes longuement les uns et les autres exprimés sur le contexte national dans lequel nous avons dû élaborer ce budget.

Nous avons donc eu le loisir de souligner nos divergences.

Comme l’année dernière, cette approche différente ne nous empêche pas de nous retrouver sur la nécessité de continuer et de renforcer le triptyque vertueux dans lequel nous avons désormais inscrit notre préparation budgétaire, A savoir :

1 Optimiser nos recettes tout en maitrisant nos dépenses

2 Conserver un service public de qualité et adapté aux besoins des Nanterriens

Sur ces 2 points je voudrais donner l’exemple du travail qui a été fait au service santé qui propose un service public plus qualitatif tout en faisant des économies. Habiba Bigdade y reviendra plus tard

3 Enfin troisième éléments du triptyque, ne plus augmenter la pression fiscale des nanterriens.

Comme vient de le présenter notre collègue, ce budget n’est pas un budget comme les autres. Notre ville a intégré la MGP, Il s’établit donc dans un contexte de changement et de mutation administrative fiscale en cours de finalisation.

L’environnement budgétaire s’en trouve modifié par des transferts d’activités d’une part et des restitutions d’autre part, qui in fine seront financièrement neutres.

Un nouveau pacte financier et fiscal interviendra avant la fin du semestre remaniant la répartition des taxes économiques comme celle des ménages.

Sur l’ensemble de ces nouveaux transferts, permettez-moi de faire remarquer que la présentation qui vient de nous être faite pèche par omission !

En effet il est important de préciser que tout produit transféré ou reversé par la ville au territoire entraine également soit un transfert de charges, soit un retour global comme c’est le cas par exemple de l’impôt économique qui alimente le transfert de 113 millions d’euros dont nous bénéficions.

Par ailleurs les 9 millions 6 de taxe d’habitation qui seront perçue par la ville et reversée au territoire, étaient auparavant reversés à la CAMV ; il y a donc simplement changement d’échelon, le territoire se substituant à la CAMV disparue.

Dans la continuité de notre projet municipal, ce budget a pour mission primordiale d’améliorer la vie des Nanterriens mais pas seulement…..

Après l’année terrible que nous venons de vivre, ce budget doit être également un acte de confiance en l’avenir.

Il doit être celui d’un Nanterre qui sait pouvoir s’appuyer sur ces citoyens et compter sur l’engagement de ses agents pour avancer inventer, innover et pour préparer fièrement le changement de notre ville.

Grâce à la politique de rationalisation de nos dépenses de fonctionnement, nous pouvons nous féliciter de voir que nos dépenses de fonctionnement baissent de 1.21 %

Le travail mené par l’équipe municipale assistée par les services a rempli son objectif : baisser nos charges sans pour autant altérer nos engagements tout en amplifiant les politiques prioritaires qui font que cette année encore l’expression de la solidarité à Nanterre ne sera pas un simple mot.

Comme l’année dernière, le budget mettra l’accent sur les actions en matière de solidarité, d’éducation, de vivre ensemble et de sécurité, et ce n’est pas moins de 97 Millions d’euros  qui y seront consacrés cette année.

Enfin nous arrivons grâce au doigté de Zahra Boudgemaï à maitriser les dépenses de personnel il faut nous en féliciter ce n’était pas gagné d’avance.

Il faudra certainement trouver les marges de manœuvre pour accentuer notre politique de sécurité. Faire respecter le stationnement autour des marchés, redonner au nanterrien l’usage de parking utiliser pour faire de la mécanique, se donner les moyens de faire respecter les arrêtés du maire notamment en terme de fermeture de commerce après 23h sur l’avenue Pablo Picasso par exemple. Les nanterriens nous attendent aussi sur ce sujet.

En manière d’investissement avec 45 millions d’euros ce budget prépare le Nanterre de demain.

La construction d’une nouvelle école, sur l’allée Buffon, la réhabilitation de l’école des Pâquerettes, la construction d’un centre de loisirs à Joliot Curie et la reconstruction de celui de Riou mais aussi la reconstruction du centre de santé Maurice Thorez sont des exemples qui marquent l’ambition de notre ville pour ses citoyens.

Pour conclure, vous l’avez compris le groupe socialiste votera ce budget sans réserve particulière.

Nous resterons vigilants à ce que la stratégie financière rigoureuse et responsable que nous avons adoptée depuis le début de ce mandat perdure.

Zacharia BEN AMAR